img_vignette_chroniques

C’était un soir où la Péteuse de Broue était invitée à un lancement de disque. Un soir où la Péteuse de Broue s’était fait belle non pas pour aller danser … mais  pour aller écouter les mélodies de Mademoizelle Fizz (moment pub … parce qu’elle le vaut bien) et pour continuer ensuite la soirée au restaurant avec ses amies Girly. Une typique soirée de filles en somme… et oui ! Tout allait bien, la Péteuse était calme … ciel bleu à l’horizon, aucune vague en vue. L’heure du dîner sonna, on s’attabla dans un endroit branché, tendance, où il faut être vu et reconnu … et voilà, patratras tout bascula … (moment dramatique … il faut qu’un texte soit vivant).

Premier tableau : Le repas débutait bien, une gentille serveuse vaquait professionnellement à prendre les commandes dans le joli salon qui nous avait été réservé. Papotant avec ma voisine, je pris ma serviette et découvris avec étonnement et dégoût une touffe de cheveux, - oui, oui, une touffe : pas un cheveu, pas deux cheveux, mais beaucoup de cheveux … sous ma serviette. 

AddThis Social Bookmark Button
Laissez un Commentaire

À la question que l’on me pose parfois, « Mais la politesse à quoi ça sert ? », devant ceux qui pensent que les règles de civilité et de politesse « c’est discriminatoire ! c’est pour les bourgeois, c’est hypocrite », je reste quelques secondes éberluée, sans voix…mais la Péteuse de Broue en moi réapparaît aussitôt, remonte aux barricades et s’insurge contre l’opinion de ces paresseux chez qui l’ignorance et la turpitude tiennent lieu de pensée critique et moderne.

Je rétorque donc à ces fainéants du civisme, à ces nombrilistes, à ces adeptes du me, myself and I postmoderne que vivre dans une société où les gens regardent leurs chaussures quand on les salue, restent assis dans les transports publics en feignant de ne pas voir les vieilles dames ou les femmes enceintes, ne disent jamais bonjour aux conducteurs de bus ou aux caissières qu’ils côtoient tous les jours, pour qui sourire est idiot : votre attitude est-elle réellement un progrès pour l'humanité et un signe d’altruisme ?

AddThis Social Bookmark Button
Laissez un Commentaire

Oyé, oyé, nouvelle constatation de la Péteuse de Broue, lors d’une promenade en forêt. Il est un fait que désormais, on ne rigole plus avec les loisirs et les activités de plein air ! Fini le temps des plaisirs simples, improvisés et innocents, fini le temps des choses faites sans réfléchir et sans investir… La tendance est devenue : pourquoi faire simple quand on peut faire dans l’exagération et le superflu. 

Il n’y a qu’à regarder nos sportifs endimanchés pour comprendre que monsieur et madame tout le monde se sentent mieux dans leur peau et plus performants lorsqu’ils sont parés de cuissardes, de raquettes ultra légères, de chaussures de marche haute performance… Finie l’époque du jogging et du vieux T-shirt, des tennis troués, adieu le vélo sans gourde, les promenades sans bâton de marche nordique, le patinage sur les lames émoussées de son grand frère.

AddThis Social Bookmark Button
Laissez un Commentaire

Bonne année chers amis, chers inconnus, chers amateurs et admirateurs de la Péteuse de Broue !

Après des lunes, quelques degrés de moins et plusieurs centimètres de neige en plus, la Péteuse de Broue doutait : Devait-elle reprendre son clavier pour vous partager sa liste, au risque de nuire à votre digestion au moment où vous rotez encore  les petits pâtés à la viande de votre mère, la bûche de votre belle-mère ou les platitudes de votre beau-frère ?

AddThis Social Bookmark Button
Laissez un Commentaire

Bon, La Péteuse de Broue l’avait promis, cet été, à ses amis facebook (oui, oui, moderne et très tendance, la Péteuse a sa page bleue, ok ; fermez la parenthèse) : elle va donc vous raconter sa soirée en discothèque où, la encore, elle pu observer la nature humaine à son état pur ou presque…Voici venu le moment de nous délecter des précieuses observations anthropologiques recueillies…

Trois charmantes filles, dont La Péteuse de Broue, se promènent sur Grande-Allée lorsque l’envie de se déhancher sur des rythmes endiablés les prend. L’esprit à la fête, les copines partent, l’air de « move your body » dans la tête, vers  la boîte de nuit in du coin, mais pour laquelle je me garderai bien de faire de la publicité dans ma chronique…

AddThis Social Bookmark Button
Laissez un Commentaire

Retour